Manifeste du lundi 5 avril 2010 contre le viol,inceste,maltraitance fait aux enfants:
engagement associatif et mon combat et votre combat:
Lisez,imprimez ce manifeste et mettez votre nom et prénom, adresse ( facultative ) puis signez le, puis faite le connaître et reproduire à l'infini et signer, pour l'envoyez en nombre au pouvoir de notre pays, pour que les choses changent et que nos enfants soient enfin respectés dans leurs innocences et protégé, merci pour eux.
Aprés l'écriture de ce manifeste, je créerai mon association pour venir en aide aux victimes de ces grands fléaux, apportant soutient,aides,compréhensions,qui ne penvent être compris que par ceux qui ont subit les mêmes séquelles et injustices, l'association s'appellera: association André,Albert,Gallois, en hommage à mon père, partis trop tôt dans le firmament,qui n'aurait jamais accepté le mal fait à son fils.
Il devient intolérable, inadmissible que des viols d'enfants soient perpétrés en toute impunités dans les églises et surtout par des hommes qui sont censé la représenté.
Tout cela ne peux plus durer et je veux tirer le signal d'alarme, alerter tous les politiques de tout bord, les élus, les personnes de pouvoir et surtout les bonnes volontés de coeur, qui sont des mères, des pères, comment ne plus rien faire, ne pas réagir, se préparer à en voir encore beaucoup d'autres arriver, tout comme l'inceste et la maltraitance pour lesquels je me bat bec et ongle.
L'église Catholique doit désormais avoir des réponses réelles, concrêtes, pour prévenir tout ces faits et protéger tous les enfants, qu'elle a sous sa protection pendant les cathésismes et autres activités.
Il est temps aussi que l'église arrête de stigmatiser tous les homosexuels en les montrant du doigt, car tout comme les hétérosexuels il y en a des fidéles, sérieux, croyant, qui valent tout autres personnes dîtes respectables, surtout avec tout ce qui se passe depuis des années dans les églises; pourtant depuis longtemps déjà de partout des curés, prêtres, pasteurs,( ainsi qu'au féminin, soeurs, nonnes )etc..., ont fait beaucoup de mal à des enfants, avec des attouchements, maltraitances, viols,
sans que l'église ne réagisse à cela, allant même jusqu'a protéger les coupables, cela étant indigne, cruel, pour des représentants de Dieu qui prêche la bonne parole et l'exemple et pour de pauvres victimes anéantits, bousillées dans leurs innocences et vie future, n'ayant même pas le droit d'être cité sur la chair( préchoir )des églises, j'ai moi même connu cette " belle considération " de toutes ces églises, quand j'ai avoué il y a des années à un pasteur d'un temple protestant, que j'avais subit la maltraitance et l'inceste, par mon beau-père pendant des années et qu'il m'a répondu à ma grande deception et étonnement, qu'il fallait que je demande pardon à Dieu, j'ai cru rêver, mais il était sérieux je vous l'assure, incroyable, il considére et considérait les victimes de ces faits, comme des coupables, tout simplement inadmissible et dangereux, de plus lorsque j'ai voulu apporter mon témoignage dans l'assemblé, pour aussi prévenir tous les parents, pour faire une certaine prévention, faire attention à leurs enfants, on m'a répondu que cela était impossible, car on avait pas le droit de parler de ça dans l'église et sur la chair ( préchoir ), inoui, quand on sait que la bible elle même parle de viol, d'inceste, de meurtres, d'homosexualité, prostitution...
Je me suis alors rendu compte que l'on faisait dire et penser au Christ et à Dieu ce qui arrangeait suivant les situations, tout comme les églises Catholiques, qui on mit tant de temps à renier le génocide Juif pendant la guèrre de 39-45, se prennant pour la seule et meilleur des religions et politiques ( je parle biensur des dirigeants Catholiques ),pourtant ils continuent tous à renier le fléau du viol d'enfant dans leurs murs et par leurs propres représentants, c'est tout simplement scandaleux.
Tous les fidéles devraient demander des explications, des comptes, ainsi qu'un changement radicale de la politique de leurs églises et leurs dirigeants, il est temps, car d'autres souffrent encore en silence et bientôt s'ils ne se donnent pas la mort, car ils ne pourront pas supporter leurs souffrances, alors ils finiront par parler et demander des comptes légitimes, ce jour là, il faudra que tout le monde soit prêt à les écouter, enttendre, croire et non juger, aider, car vous ne pouvez pas vous imaginer les dégât, les séquelles, que laissent aux victimes de tels actes ignobles, des souffrances, bléssures, à vie, empêchant de se réaliser, de devenir des adultes épanouis et équilibrés, comme tous les autres, car pour eux la vie sera largement plus dure que celle des autres, sans aucune reconnaissance...
C'est pourquoi je demande de revoir toutes les lois qui concernent les viols, maltraitances, incestes d'enfants, ados, en ramenant la prescription des 10 ans à 30 ans et +, pour que chaques victimes et le temps de se poser, de réagir, de se faire aider, soigner, avant d'arriver à prendre enfin la décision de porter plainte contre leurs bourreaux, car croyez moi, le chemin et long, douleureux et sinueux, il faut des années avant de comprendre, accepter, avancer...
IL faut aussi une reconnaissance MPDH, sérieuse et éffective, pour toutes les victimes, détruites, pour leurs laisser le temps de se reconstruir, se relever, car il faut savoir que les institutions de l'étât telles que: les écoles, colléges, lycées, formations, pôle emplois, entreprises, employeurs, etc..., ne sont pas prêt de comprendre, accepter, ces victimes de ces faits, car ils sont totallement différents des autres, réagissant, comprenant, vivant tout autrement des autres, cela faisant qu'ils sont considérés comme des" étrangers ", "bêtes ", "ignorants ", lents ", " agrésifs ", " feignants ", j'en passe et des meilleurs, une incompréhentions et injustices invivable, tout ça est tout simplement inacceptable, j'ai connu toutes ces étapes et injustices, alors que nous sommes des innocents que la société à ignoré, nous forçant à vivre comme les autres avec nos souffrances et surtout de nous taire, dans une détrésse immense et une incapacité à se poser, se stabiliser, se construir, dans un monde où les gens sont incroyablement égoistes, individuels, aveugles, sourds et surtout sans coeur, ils sont tous régularisés par l'argent, la rentabilité, etc..., dont toutes les victimes de ce fléau sont loin et incapable de comprendre, car tout ça est à leurs détriments, de leurs besoins, souffrances, bléssures, c'est pourquoi il est temps de tout changer, j'en appelle à vous tous, criez, clamez, demandez, signez ce grand manifeste en forme de pétition, croyant, non croyant, car après tout, il s'agit ici de tout nos enfants, vos enfants et c'est à nous tous d'en prendre soin, même Dieu que beaucoup ne citent pas, surement par arrangement, en quelques mots cela veux dire: éduquez vos enfants, aimez les, il ne dit surement pas de les laisser violer et maltraiter et surtout de ne rien faire si cela arrivait, car en plus il préconise la justice pour toute victime, alors ou est la place et parole de Dieu dans tout ça ????
Dés aujourd'hui, il faut obliger les dirigeants d'églises, qu'elles qu'elles soient, à faire de l'information, de la prévention, comme dans l'enseignement, en faisant bien comprendre aux parents, enfants, familles, entourages, etc..., que le corps de l'enfant lui appartient, que Dieu lui a donné pour qu'il en prenne soin et qu'il ne doit laisser personne y toucher, surtout et même un curé, etc..., que si il arrivait que quique ce soi ai à son encontre des attitudes inconvenantes, il doit tout de suite le rapporter à ses parents, tout cela doit lui être bien expliquer, comme à l'école, etc..., c'est vital pour que tout cela se reproduise le moins possible ou avec la grace de Dieu plus du tout..., car tant que l'on ne percera pas l'abcé publiquement, que l'on ne formera pas nos enfants à se prémunir le mieux possible et le plus tôt possible contre tout ces loups prédateurs et autres pervers à l'affut-( sans oublier qu'il est important de ne pas confondre avec l'homosexualité qui n'a rien à voir, c'est pas comparable et la plus part des violeurs d'enfants ne sont pas des hommosexuels, mais des pervers, pédophyles )(les serviteurs de Dieu qui sont en manque de sexualité, n'ont qu'a faire comme tant d'autre qui ont une femme à côté, s'ils préférent les hommes qu'ils aillent avec d'autre homme adulte, mais qu'ils arrêtent de toucher les enfants qu'ils ont sous leurs responsabilités )-alors les choses, continueront malheureusement et l'écatombe sera encore plus immense, en sachant que depuis des dizaines d'années déjà, des milliers d'enfants sont maltraités, violés, par leurs parents, familles, etc, dans l'impunité la plus totale, les secrets de familles, etc..., sans compter que lorsque la victime avouait au prix de grande souffrance ce qu'il avait véccu, il se retrouvait le plus souvent seul et sans famille, car on le jugeait comme un coupable, ou un menteur, insupportable, ça se passe comme ça encore aujourd'hui, je l'ai véccus.
Il est temps maintenant de reconnaître toutes les victimes, qui sont brisés, anéantit, pour leurs venir en aide et faire qu'aujourd'hui tout change pour le bien de nos enfants, nos familles, notre foi, notre société, nos institutions, merci pour eux, pour moi, pour vous et notre humanité.
Merci de parlez et défendre et soutenir mon site qui vient en aide aux victimes, de maltraitances, viols, inceste et de faire tourner ce manifeste.
Http://incesteetmaltraitanceplusjamais.blogspot.com
Vous pouvez me contacter, me poser vos questions au: georgelucienthierry@hotmail.fr et 0981732249,venez aussi me demander sur la méssagerie ci-dessus,de vous envoyer par émail le manifeste simplifié, pour l'envoyer et partager mon engagement,
Noms et Prénoms, adresse et signature.
Merci de vos encouragements,vous pouvez également visiter mon site dédié à l'écriture, poésies, fables, nouvelles, etc...; Http://Hugogallromancier.blogspot.com
lundi 5 avril 2010
vendredi 2 avril 2010
Mon histoire, mes conseils
L'impensable fait à l'innocence tuée:
J'avais déjà bien était endommagé, par tout ce que j'avais véccus et subit, mais ce que je venais de vivre, subir, par l'acte monstrueux de mon bourreau de beau-père, allait faire de moi, un être remplis de souffrances, de bléssures, d'incompréhensions, fermé sur lui même et le monde extérieur, incapable de se contruir, pendant des années, jusqu'a il n'y a pas si longtemps, aujourd'hui le 2 avril 2010, je peut dire que toute ma vie est vraiment entrain de changer, et de prendre un véritable chemin de construction, depuis la fin du mois d'octobre 2009, dés cet instant et à l'obstention de mon appartement, le ciel c'est ouvert à moi, mon âme à enfin transpercé mon coeur et un monde nouveau c'est offert à moi, par la grace de dieu et de toutes les prières que je n'ai céssé de lui envoyer, plein de conviction et d'amour, croyant qu'un jour je marcherai enfin dans la lumière...
Mais pour en revenir à ces instants horrible pour moi, avec la découverte cru et brut da la sexualité, qui d'ailleurs n'avait rien à voir avec une vraie sexualité, car elle m'avait été imposé, non expliqué.
* Note aux parents et autres concernés: Tous les enfants, enfin ados en âge d'avoir leurs premier rapport sexuel, ne doivent pas vivre cela comme un défi, une peur, etc..., mais comme une belle chose faite entre deux personnes qui s'aiment et se désirent, tel est la logique de la sexualité, mais bon il y a tellement d'exceptions aujourd'hui, mais ce qui est vrai et important, c'est que la sexualité ne doit pas et jamais prit à la légére, c'est beaucoup trop important pour une vie équilibré, saine et il faut à tout prix, qu'en tant que parent, éducateur, enseignant, à l'école, lycée, collége, etc..., vous expliquez tout celà, comme la prévention de l'inceste, maltraitance, sida, etc..., soit obligatoirement expliqué, car trop d'école et surtout les églises qui se croivent à l'abri, refusent de parler sexualité dans leurs lieux de culte, malheureusement aujourd'hui on compte même plus les victimes de viol par des personnes d'église, même le pape est éclaboussé, les catholiques, n'en ont pas fait assez pendant la seconde guérre mondial à renier le calvair des Juifs, ils comptent aussi renier le calvair des jeunes victimes de leurs enseignants et ne pas faire de préventions dans toutes leurs églises ???
Il serait temps d'arrêter de se voiler la face et de faire semblant que tout va bien et de faire comme les autruches, en se mettant la tête dans le sable, en attendant que passe l'orage, car en plus j'en suis sur, Dieu n'a jamais demandé de rester sourd et aveugle envers les plus fragiles qui étaient et sont bafoués dans leurs innocences, droits et chairs, il est vrai qu'il est facile de faire dire à Dieu ce qui arrange bien, mais Dieu est avant tout un être d'amour, de réconfort, de droiture, de justice, les Catholiques ont fait tellement d'érreurs, pendant des milliers d'années voulant le monopole de la religion, condannant des innocents, tuant, etc..., qu'il serait temps qu'ils ouvrent tous leurs yeux fermés, comme nos politiques d'ailleurs.
Je me rappel personnellement que lorsque pour la première fois avant mon deuxiéme mariage, j'ai voulu parler à un pasteur de ce qui m'était arrivé, de ce que j'avais subit, il me demanda à mon grand étonnement et désaroi, de demander pardon à Dieu, pour ce que j'avais fait et là, je n'ai pas compris, ou plutôt si, j'ai compris que les hommes de foi et d'église, toutes religions confondus, qui étaient censé réconforter ceux qui étaient dans la peine, l'affliction, les drames, malheureux, considéraient finalement les victimes d'inceste, comme des coupables, ce qui m'a était intolérable et inacceptable, ce qui a aussi fait que j'ai laissé tomber les églises protestantes, comme je l'avait fait bien auparavant pour les églises catholique et je me suis investi dans ma propre foi, allant de moi à notre sauveur Jésus Christ à Dieu et je n'ai pas arrêté de prier et de croire qu'un jour tout changerait, malgrè des moments d'abattement et de grande souffrance, mais Dieu m'a porté dans toutes ces grandes épreuves et je sais qu'a des moments il n'y avait que ces propres pas sur le sable dans lequel je m'enfoncais, car il me portait; sinon je ne serai plus là depuis longtemps, mais il a aussi dit tel que je me le rappel: qu'il ne donnerait pas aux hommes qui croyaient en lui, un poid plus difficile et lourd à porter qu'ils ne pourraient le porter .
Tant de choses m'ont fait souffrir et blésser, mais combien je me suis senti coupable vis à vis de ma mère, car l'homme qui était son mari abusait de moi, alors qu'il avait une femme et que cette femme était ma mère, celle qui m'avait mise au monde, comment pouvait-il faire ça, et moi comment pouvais-je ne rien faire, ne rien dire, tout accepter ???
Mais à y regarder de plus prêt, les choses sont beaucoup plus difficiles que ça et pervers, car dés le début des hostilités, l'abuseur fait tomber toute barrière et tout non consentiment sur sa victime, ainsi le " pacte " de : tu ne diras rien, c'est un secret entre nous; une fois que les choses sont faite est une parole au combien pervers et diabolique, qui laisse à la pauvre victime aucune chance de revenir en arrière
et de se battre, car avec ça, le bourreau tient sa victime dans un piège imparable et parfait.
C'est quand j'ai compris que le piège c'était vraiment refermé sur moi que j'ai baisé les bras, je n'étais plus qu'un corps, un corps qui ne m'appartenait plus, un corps tout juste sorti de l'enfance, de l'innocence et qui devenait d'un instant à l'autre, un corps d'enfant chez les adultes; depuis ce jour, mon image de la sexualité, mon identité sexuel à totalement était brouillé et je l'ai très mal véccus, aujourd'hui encore je me reconstruit ou plutôt construit cette image, longtemps j'ai préféré me cacher dérrière l'image de l'homosexualité qui me correspondait mieux, alors que pendant longtemps dans mon adolescence je me faisait passer pour un bourreau des coeurs, pour n'éveiller aucun soupsons, je jouais un double, voir triple jeux, je n'étais pas moi même et j'avais tant mal de m'identifier à n'importe quel monde o mode; mais aujourd'hui je comprend mieux tout ça, car l'homosexualité est la première sexualité que l'on m'a fait découvrir brusquement et perversement, alors que l'hétérosexualité me faisait peur, peur car elle appellait et appelle encore un peu en moi, ce que certains hétéros sont capable de faire à des enfants innocents et je mit sens pas en sécurité, puis il y a aussi l'image de ma propre mère, qui n'a pas été toute blanche dans toute mon histoire, loin de là, dans cette affaire je serai presque soulagé de savoir qu'elle savait tout, mais qu'elle a préféré se taire, seulement maintenant je sais aussi au fond de moi, que ma mère celle qui m'a porté, qui était mariée à cet homme qui était aussi mon père et qui était considéré comme quelqu'un de bien, gentil, droit, etc..., cette mère est morte à l'instant où mon père a été tué, dés cet instant elle a céssé d'être ma mère, la mienne,dés ce jour elle m'a perdu, elle a fuie devant moi, comme ci elle ne voulait plus de moi, exister pour moi, à partir de cet instant je me suis construit moi même, en allant chez les uns et les autres, puis encore et encore, puis avec tout ce qui c'est passé ensuite, d'absence en absence, de cette mère qui était déjà morte pour moi et que je ne comprenait pas encore l'exact fonctionnement et impact de destruction qu'elle avait et allait avoir sur moi et ma vie...
Mais aujourd'hui, je suis heureux de sentir et de savoir, qu'ils n'ont et n'auront plus sur moi, ma vie, mon corps, aucuns impact, car ma vie désormais m'appartient, elle est à moi, celle que Dieu m'a donné et leurs baves ne m'atteindra plus, surtout se nouvel être que Dieu a bien voulu faire de moi.
* Note aux parents:
N'oubliez pas, aimez et protégez vos enfants, svp, pour eux et pour moi, faite de votre mieux et s'il vous arrivait d'avoir des doutes, de paniquer, Priez Dieu si vous le pouvez, qu'il vous montre le chemin, ou allez voir des personnes spécialisés qui vous aiderons et vous soutiendrons, en vous entourant le mieux possible et en vous guidant, pour que vos enfants et vous soyez toujours unis et vivez le mieux possible votre vie de famille; si vous aimez vraiment vos enfants, vous saurez comment faire...Que Dieu vous garde, vous et vos familles, car une famille uni, c'est ce qui a de plus précieux dans la vie, encore plus dans notre vie d'aujourd'hui...
Merci de vos impréssions, encouragements, questions, de parlez de ce blog pour le faire connaître à ceux qui en on besoin,ceux qui se posent des questions, vous pouvez me joindre au: georgelucienthierry@hotmail.fr, vous pouvez aussi vous changer les idées en allant sur mon blog dédié à l'écriture, avec des poésies, textes, noouvelles, fables, etc... au : Http://Hugogallromancier.blogspot.com
Essayez comme moi de faire changer les choses, en faisant cette proposition de loi, de faire passer de 10 ans la loi de prescription pour le viol, l'inceste, à 30 ans, pour que les faits soient le plus souvent reconnus et jugés, car pour prendre conscience des souffrances véccus, des bléssures, séquelles, il faut du temps, 10 ans c'est trop court, beaucoup trop court, voila merci à vous et pour eux, allez sur le mouvement citoyen et humaniste de Patrick Sébastien, plus nombreux nous serons, plus nous aurons des chances d'imposer notre projet de loi; www.le.dard.com
J'avais déjà bien était endommagé, par tout ce que j'avais véccus et subit, mais ce que je venais de vivre, subir, par l'acte monstrueux de mon bourreau de beau-père, allait faire de moi, un être remplis de souffrances, de bléssures, d'incompréhensions, fermé sur lui même et le monde extérieur, incapable de se contruir, pendant des années, jusqu'a il n'y a pas si longtemps, aujourd'hui le 2 avril 2010, je peut dire que toute ma vie est vraiment entrain de changer, et de prendre un véritable chemin de construction, depuis la fin du mois d'octobre 2009, dés cet instant et à l'obstention de mon appartement, le ciel c'est ouvert à moi, mon âme à enfin transpercé mon coeur et un monde nouveau c'est offert à moi, par la grace de dieu et de toutes les prières que je n'ai céssé de lui envoyer, plein de conviction et d'amour, croyant qu'un jour je marcherai enfin dans la lumière...
Mais pour en revenir à ces instants horrible pour moi, avec la découverte cru et brut da la sexualité, qui d'ailleurs n'avait rien à voir avec une vraie sexualité, car elle m'avait été imposé, non expliqué.
* Note aux parents et autres concernés: Tous les enfants, enfin ados en âge d'avoir leurs premier rapport sexuel, ne doivent pas vivre cela comme un défi, une peur, etc..., mais comme une belle chose faite entre deux personnes qui s'aiment et se désirent, tel est la logique de la sexualité, mais bon il y a tellement d'exceptions aujourd'hui, mais ce qui est vrai et important, c'est que la sexualité ne doit pas et jamais prit à la légére, c'est beaucoup trop important pour une vie équilibré, saine et il faut à tout prix, qu'en tant que parent, éducateur, enseignant, à l'école, lycée, collége, etc..., vous expliquez tout celà, comme la prévention de l'inceste, maltraitance, sida, etc..., soit obligatoirement expliqué, car trop d'école et surtout les églises qui se croivent à l'abri, refusent de parler sexualité dans leurs lieux de culte, malheureusement aujourd'hui on compte même plus les victimes de viol par des personnes d'église, même le pape est éclaboussé, les catholiques, n'en ont pas fait assez pendant la seconde guérre mondial à renier le calvair des Juifs, ils comptent aussi renier le calvair des jeunes victimes de leurs enseignants et ne pas faire de préventions dans toutes leurs églises ???
Il serait temps d'arrêter de se voiler la face et de faire semblant que tout va bien et de faire comme les autruches, en se mettant la tête dans le sable, en attendant que passe l'orage, car en plus j'en suis sur, Dieu n'a jamais demandé de rester sourd et aveugle envers les plus fragiles qui étaient et sont bafoués dans leurs innocences, droits et chairs, il est vrai qu'il est facile de faire dire à Dieu ce qui arrange bien, mais Dieu est avant tout un être d'amour, de réconfort, de droiture, de justice, les Catholiques ont fait tellement d'érreurs, pendant des milliers d'années voulant le monopole de la religion, condannant des innocents, tuant, etc..., qu'il serait temps qu'ils ouvrent tous leurs yeux fermés, comme nos politiques d'ailleurs.
Je me rappel personnellement que lorsque pour la première fois avant mon deuxiéme mariage, j'ai voulu parler à un pasteur de ce qui m'était arrivé, de ce que j'avais subit, il me demanda à mon grand étonnement et désaroi, de demander pardon à Dieu, pour ce que j'avais fait et là, je n'ai pas compris, ou plutôt si, j'ai compris que les hommes de foi et d'église, toutes religions confondus, qui étaient censé réconforter ceux qui étaient dans la peine, l'affliction, les drames, malheureux, considéraient finalement les victimes d'inceste, comme des coupables, ce qui m'a était intolérable et inacceptable, ce qui a aussi fait que j'ai laissé tomber les églises protestantes, comme je l'avait fait bien auparavant pour les églises catholique et je me suis investi dans ma propre foi, allant de moi à notre sauveur Jésus Christ à Dieu et je n'ai pas arrêté de prier et de croire qu'un jour tout changerait, malgrè des moments d'abattement et de grande souffrance, mais Dieu m'a porté dans toutes ces grandes épreuves et je sais qu'a des moments il n'y avait que ces propres pas sur le sable dans lequel je m'enfoncais, car il me portait; sinon je ne serai plus là depuis longtemps, mais il a aussi dit tel que je me le rappel: qu'il ne donnerait pas aux hommes qui croyaient en lui, un poid plus difficile et lourd à porter qu'ils ne pourraient le porter .
Tant de choses m'ont fait souffrir et blésser, mais combien je me suis senti coupable vis à vis de ma mère, car l'homme qui était son mari abusait de moi, alors qu'il avait une femme et que cette femme était ma mère, celle qui m'avait mise au monde, comment pouvait-il faire ça, et moi comment pouvais-je ne rien faire, ne rien dire, tout accepter ???
Mais à y regarder de plus prêt, les choses sont beaucoup plus difficiles que ça et pervers, car dés le début des hostilités, l'abuseur fait tomber toute barrière et tout non consentiment sur sa victime, ainsi le " pacte " de : tu ne diras rien, c'est un secret entre nous; une fois que les choses sont faite est une parole au combien pervers et diabolique, qui laisse à la pauvre victime aucune chance de revenir en arrière
et de se battre, car avec ça, le bourreau tient sa victime dans un piège imparable et parfait.
C'est quand j'ai compris que le piège c'était vraiment refermé sur moi que j'ai baisé les bras, je n'étais plus qu'un corps, un corps qui ne m'appartenait plus, un corps tout juste sorti de l'enfance, de l'innocence et qui devenait d'un instant à l'autre, un corps d'enfant chez les adultes; depuis ce jour, mon image de la sexualité, mon identité sexuel à totalement était brouillé et je l'ai très mal véccus, aujourd'hui encore je me reconstruit ou plutôt construit cette image, longtemps j'ai préféré me cacher dérrière l'image de l'homosexualité qui me correspondait mieux, alors que pendant longtemps dans mon adolescence je me faisait passer pour un bourreau des coeurs, pour n'éveiller aucun soupsons, je jouais un double, voir triple jeux, je n'étais pas moi même et j'avais tant mal de m'identifier à n'importe quel monde o mode; mais aujourd'hui je comprend mieux tout ça, car l'homosexualité est la première sexualité que l'on m'a fait découvrir brusquement et perversement, alors que l'hétérosexualité me faisait peur, peur car elle appellait et appelle encore un peu en moi, ce que certains hétéros sont capable de faire à des enfants innocents et je mit sens pas en sécurité, puis il y a aussi l'image de ma propre mère, qui n'a pas été toute blanche dans toute mon histoire, loin de là, dans cette affaire je serai presque soulagé de savoir qu'elle savait tout, mais qu'elle a préféré se taire, seulement maintenant je sais aussi au fond de moi, que ma mère celle qui m'a porté, qui était mariée à cet homme qui était aussi mon père et qui était considéré comme quelqu'un de bien, gentil, droit, etc..., cette mère est morte à l'instant où mon père a été tué, dés cet instant elle a céssé d'être ma mère, la mienne,dés ce jour elle m'a perdu, elle a fuie devant moi, comme ci elle ne voulait plus de moi, exister pour moi, à partir de cet instant je me suis construit moi même, en allant chez les uns et les autres, puis encore et encore, puis avec tout ce qui c'est passé ensuite, d'absence en absence, de cette mère qui était déjà morte pour moi et que je ne comprenait pas encore l'exact fonctionnement et impact de destruction qu'elle avait et allait avoir sur moi et ma vie...
Mais aujourd'hui, je suis heureux de sentir et de savoir, qu'ils n'ont et n'auront plus sur moi, ma vie, mon corps, aucuns impact, car ma vie désormais m'appartient, elle est à moi, celle que Dieu m'a donné et leurs baves ne m'atteindra plus, surtout se nouvel être que Dieu a bien voulu faire de moi.
* Note aux parents:
N'oubliez pas, aimez et protégez vos enfants, svp, pour eux et pour moi, faite de votre mieux et s'il vous arrivait d'avoir des doutes, de paniquer, Priez Dieu si vous le pouvez, qu'il vous montre le chemin, ou allez voir des personnes spécialisés qui vous aiderons et vous soutiendrons, en vous entourant le mieux possible et en vous guidant, pour que vos enfants et vous soyez toujours unis et vivez le mieux possible votre vie de famille; si vous aimez vraiment vos enfants, vous saurez comment faire...Que Dieu vous garde, vous et vos familles, car une famille uni, c'est ce qui a de plus précieux dans la vie, encore plus dans notre vie d'aujourd'hui...
Merci de vos impréssions, encouragements, questions, de parlez de ce blog pour le faire connaître à ceux qui en on besoin,ceux qui se posent des questions, vous pouvez me joindre au: georgelucienthierry@hotmail.fr, vous pouvez aussi vous changer les idées en allant sur mon blog dédié à l'écriture, avec des poésies, textes, noouvelles, fables, etc... au : Http://Hugogallromancier.blogspot.com
Essayez comme moi de faire changer les choses, en faisant cette proposition de loi, de faire passer de 10 ans la loi de prescription pour le viol, l'inceste, à 30 ans, pour que les faits soient le plus souvent reconnus et jugés, car pour prendre conscience des souffrances véccus, des bléssures, séquelles, il faut du temps, 10 ans c'est trop court, beaucoup trop court, voila merci à vous et pour eux, allez sur le mouvement citoyen et humaniste de Patrick Sébastien, plus nombreux nous serons, plus nous aurons des chances d'imposer notre projet de loi; www.le.dard.com
mercredi 31 mars 2010
Mon histoire et mes conseils
Quand le piége se referme, la fin de l'innocence et la mort de l'enfance:
Que dire pour être le mieux compris possible et être dans le bon ton, le mot juste, mais finalement rien n'ai plus simple que de dire les choses tels qu'elles sont, comme elles sont arrivées, sans chercher à vouloir '' être un instituteur du bon mot ", comme je l'ai toujours enttendu, un chat est un chat...
Alors que je comprenais tout juste ce qui c'était passé, quelques jours plus tard, mon beau-père enchaîna sans perdre de temps, c'était encore dans la salle de douche, il m'entraina a venir avec lui sous la douche et entreprit de me savonner, il prit biensur un malin plaisir à le faire dans les régles de l'art, en éssayant de réveillé en l'ado que j'étais tout juste, des carresses sensuelles qui donnaient à mon corps des signeaux que je ne comprenait et ne connaissait pas, mais que lui seul savait on ça allait nous emmener.
Aussi quand il sentit que j'étais prêt à être ce qu'il voulait que je sois, alors il me pénêtra, pour la première fois, je ne sais plus trop ici, maintenant si celà m'a fait mal, mais ce que je sais, c'est que lorsque tout fut fini, je remontai dans ma chambre et me mit à me cracher à la figure, par miroir interposé, je me donnais des coups de poings dans le ventre, j'étais écoeuré de ce qui venait de se passer, je prennais soudain conscience d'une chose qui me dépassait et que je ne pouvais pas gérer, pas révéler, je crois qu'a ce moment je sus que je devais supporter et être muet comme une carpe.
Je savais aussi que quoi que je disa, personne ne me croirait, ma mère la première car elle même n'avait pas été cru par sa propre mère quand son beau-père avait voulu la violer et puis ma vie était déjà si dure et difficile, devais-je en rajouter en racontant ces choses???
Je ne sais pas ce que j'ai pensé réellement, voulu à ce moment là, mais ce que je sais aujourd'hui, c'est que tout celà allait durer pendant des années, avec un silence intolérable, un secret pesant qui ne fut gardé qu'entre lui et moi, il a très bien su en jouer.
Ce que je me souvient surtout, c'est avoir eut des envies de mourir, de me suicider, je ne supportais pas cette image de moi, ces choses abjects qu'il me faisait faire, en s'arrangeant biensur, la plus part du temps, pour me donner du plaisir, incontrolable biensur, quand on est un jeune homme de 14 à 15 ans, surtout à cette époque et comme moi je l'étais, on ne savait comment gérer ces choses là, d'ailleurs je ne savais même pas comment était fait une femme exactement, pour ça il m'a fallut attendre la naissance de mon fils il y a 14 ans ( moi qui en ai 46 ans ) imaginer, j'ai même réussi à faire 2 enfants, sans savoir comment ça fonctionnait précisément, c'est lorsque j'ai assisté à l'accouchement de mon fils que j'ai compris ma bétise, mon ignorance,j'en ai eu beaucoup honte, mais que pouvais-je y faire, j'avais été si traumatisé, je l'étais encore, qe tout ce que j'ai véccus après, c'était comme un mécanisme bien huilé, qui fonctionait tout seul sans se poser de question, tout ça à durer longtemps, jusqu'au jour ou mon moi intérieur, ma conscience, m'a rappeller qui j'étais et ce que j'avais véccus, alors à cet instant, tout c'est éffondré comme un château de carte et il m'a fallut rammasser toute ma vie et mon âme en lambeau, pour pouvoir me reconstruir, mais le chemin à été long, douloureux, térrible, il m'a fallut beaucoup de foi, de force, de persévérences, pour accepter de vouloir me faire aider, entourer, pour mieux repartir sur de bonnes et nouvelles bases, pour dire vrai, j'ai commencé vraiment il n'y a pas si longtemps, il y a encore beaucoup à faire et il faut encore de la patience, mais je sais que j'ai bien fait et que je suis enfin sur la bonne route, je regrétte seulement de ne pas l'avoir fait plus tôt, mais avant ce n'était pas mon heure, je n'étais pas encore prêt.
Les choses ont prit une autre dimension, après que m'on " cher " bourreau, m'ait " initié " à son plaisir, j'étais soudain devenu sa chose, c'était quand il voulait, avait envie, et moi je ne pouvais refusé, d'ailleur j'avais fini par comprendre, que lorsqu'il avait sa " dose ", cela le calmait et les choses à la maison, était beaucoup plus supportable, alors quand je sentais qu'il allait dépasser la ligne et que nous allions vivre un enfer, il m'arrivait souvent quand je détectais les lumières, d'aller à sa rencontre, pour qu'il puisse faire son affaire et qu'ensuite nous soyons tranquille et qu'ainsi ma mère et ma soeur n'ai pas à vivre encore ces scandales...
Quand on est enfant, on comprend beaucoup plus de chose que les adultes croient, aussi on trouve des solutions à certaines choses, qu'ordinairement on ne saurait pas trouver, je crois surtout que c'est notre sens de la survie, comme une protection, un carrapace que l'on se construit au fils des épreuves, pour nous rendre plus fort, sans ça, je crois que je n'aurai pas survéccus, Dieu m'en ai témoins, sans oublier la grace de Dieu, car même si à ce moment là, je n'avais pas encore la notion de la foi, il m'arrivait bien souvent d'en appeller à Dieu, pour m'aider à supporter tout celà, à survivre, car ce n'était pas une vie, non ce n'était qu'une survie, rien de plus, une horrible survie, un cauchemard vivant, recommençant chaque jour nouveau, qui semblait de pas avoir de fin, il était difficile pour moi, d'imaginer une autre vie, un avenir, ma propre identité, j'étais aussi loin de savoir et de penser que celà allait bousiller toute ma vie, tout ce que je devais être, mais ça quand on est enfant et que l'on vit ces choses, on y pense pas, on ne sait pas, on vit au jour le jour, espérant qu'un jour peut-être, ça s'arrêtera...
Que dire pour être le mieux compris possible et être dans le bon ton, le mot juste, mais finalement rien n'ai plus simple que de dire les choses tels qu'elles sont, comme elles sont arrivées, sans chercher à vouloir '' être un instituteur du bon mot ", comme je l'ai toujours enttendu, un chat est un chat...
Alors que je comprenais tout juste ce qui c'était passé, quelques jours plus tard, mon beau-père enchaîna sans perdre de temps, c'était encore dans la salle de douche, il m'entraina a venir avec lui sous la douche et entreprit de me savonner, il prit biensur un malin plaisir à le faire dans les régles de l'art, en éssayant de réveillé en l'ado que j'étais tout juste, des carresses sensuelles qui donnaient à mon corps des signeaux que je ne comprenait et ne connaissait pas, mais que lui seul savait on ça allait nous emmener.
Aussi quand il sentit que j'étais prêt à être ce qu'il voulait que je sois, alors il me pénêtra, pour la première fois, je ne sais plus trop ici, maintenant si celà m'a fait mal, mais ce que je sais, c'est que lorsque tout fut fini, je remontai dans ma chambre et me mit à me cracher à la figure, par miroir interposé, je me donnais des coups de poings dans le ventre, j'étais écoeuré de ce qui venait de se passer, je prennais soudain conscience d'une chose qui me dépassait et que je ne pouvais pas gérer, pas révéler, je crois qu'a ce moment je sus que je devais supporter et être muet comme une carpe.
Je savais aussi que quoi que je disa, personne ne me croirait, ma mère la première car elle même n'avait pas été cru par sa propre mère quand son beau-père avait voulu la violer et puis ma vie était déjà si dure et difficile, devais-je en rajouter en racontant ces choses???
Je ne sais pas ce que j'ai pensé réellement, voulu à ce moment là, mais ce que je sais aujourd'hui, c'est que tout celà allait durer pendant des années, avec un silence intolérable, un secret pesant qui ne fut gardé qu'entre lui et moi, il a très bien su en jouer.
Ce que je me souvient surtout, c'est avoir eut des envies de mourir, de me suicider, je ne supportais pas cette image de moi, ces choses abjects qu'il me faisait faire, en s'arrangeant biensur, la plus part du temps, pour me donner du plaisir, incontrolable biensur, quand on est un jeune homme de 14 à 15 ans, surtout à cette époque et comme moi je l'étais, on ne savait comment gérer ces choses là, d'ailleurs je ne savais même pas comment était fait une femme exactement, pour ça il m'a fallut attendre la naissance de mon fils il y a 14 ans ( moi qui en ai 46 ans ) imaginer, j'ai même réussi à faire 2 enfants, sans savoir comment ça fonctionnait précisément, c'est lorsque j'ai assisté à l'accouchement de mon fils que j'ai compris ma bétise, mon ignorance,j'en ai eu beaucoup honte, mais que pouvais-je y faire, j'avais été si traumatisé, je l'étais encore, qe tout ce que j'ai véccus après, c'était comme un mécanisme bien huilé, qui fonctionait tout seul sans se poser de question, tout ça à durer longtemps, jusqu'au jour ou mon moi intérieur, ma conscience, m'a rappeller qui j'étais et ce que j'avais véccus, alors à cet instant, tout c'est éffondré comme un château de carte et il m'a fallut rammasser toute ma vie et mon âme en lambeau, pour pouvoir me reconstruir, mais le chemin à été long, douloureux, térrible, il m'a fallut beaucoup de foi, de force, de persévérences, pour accepter de vouloir me faire aider, entourer, pour mieux repartir sur de bonnes et nouvelles bases, pour dire vrai, j'ai commencé vraiment il n'y a pas si longtemps, il y a encore beaucoup à faire et il faut encore de la patience, mais je sais que j'ai bien fait et que je suis enfin sur la bonne route, je regrétte seulement de ne pas l'avoir fait plus tôt, mais avant ce n'était pas mon heure, je n'étais pas encore prêt.
Les choses ont prit une autre dimension, après que m'on " cher " bourreau, m'ait " initié " à son plaisir, j'étais soudain devenu sa chose, c'était quand il voulait, avait envie, et moi je ne pouvais refusé, d'ailleur j'avais fini par comprendre, que lorsqu'il avait sa " dose ", cela le calmait et les choses à la maison, était beaucoup plus supportable, alors quand je sentais qu'il allait dépasser la ligne et que nous allions vivre un enfer, il m'arrivait souvent quand je détectais les lumières, d'aller à sa rencontre, pour qu'il puisse faire son affaire et qu'ensuite nous soyons tranquille et qu'ainsi ma mère et ma soeur n'ai pas à vivre encore ces scandales...
Quand on est enfant, on comprend beaucoup plus de chose que les adultes croient, aussi on trouve des solutions à certaines choses, qu'ordinairement on ne saurait pas trouver, je crois surtout que c'est notre sens de la survie, comme une protection, un carrapace que l'on se construit au fils des épreuves, pour nous rendre plus fort, sans ça, je crois que je n'aurai pas survéccus, Dieu m'en ai témoins, sans oublier la grace de Dieu, car même si à ce moment là, je n'avais pas encore la notion de la foi, il m'arrivait bien souvent d'en appeller à Dieu, pour m'aider à supporter tout celà, à survivre, car ce n'était pas une vie, non ce n'était qu'une survie, rien de plus, une horrible survie, un cauchemard vivant, recommençant chaque jour nouveau, qui semblait de pas avoir de fin, il était difficile pour moi, d'imaginer une autre vie, un avenir, ma propre identité, j'étais aussi loin de savoir et de penser que celà allait bousiller toute ma vie, tout ce que je devais être, mais ça quand on est enfant et que l'on vit ces choses, on y pense pas, on ne sait pas, on vit au jour le jour, espérant qu'un jour peut-être, ça s'arrêtera...
jeudi 18 mars 2010
Mon histoire et mes conseils, suite...
Quand l'innocence est tuée:
C'est un moment difficile pour raconter le passage ou tout à bousculé, ou de l'innocence d'un enfant, je suis passé au monde dépravé d'un adulte sans scrupules et sans barrière.
D'abord j'aimerai dire que je n'ai jamais été en avance sur la sexualité, j'étais un enfant qui avait 13 ans, presque 14 ans et qui ne se posait pas de question, j'étais loin de tout ça, autour de moi gravité pas mal de garçons, surtout dans ma classe de 5éme, mais je ne l'ai enttendait pas, tout du moin pas encore, il ni a que lorsque je jouais aux petites voitures que j'entrouvais une porte liée à la sexualité, autrement dit, je m'inventais être un homme et une femme qui se construisaient une belle maison dans le sable, ils avaient de belles voitures, une belle vie et puis ils leurs arrivaient aussi des épreuves de la vie, c'était mon imagination, ils avaient aussi des enfants, des bébés, bref, c'était la vie, mais je ne sais pas si dans ma tête alors, avec tout ce que j'avais déjà véccus, je prennais la mesure de toutes ces choses que je ne connaissais pas, puis je pense aussi que je souffrais déjà pas mal de ce monde d'adulte, ce qui fait qu'a ces instants ou je pouvais vivre en étant un " vrai " enfant, alors je les vivaient à 100 à l'heure, sans me soucier de la moindre importance de mes jeux...
Aussi quand mon beau-père arriva vers moi, une fin d'après-midi, ou nous avions tous étaient en sortie au lac de Contrexéville à côté de Vittel, je n'ai pensé à rien et ne m'attendais à rien, d'abord aussi parce qu'il ne c'était jamais intérréssé à moi en tant qu'enfant, personne, seulement pour me faire du mal, m'insulter, me rabaisser,alors j'étais loin de m'imaginer quoique se soit...
Il vanait de prendre une douche, dans la chaufferie qu'il avait aménagé en y ajoutant une douche, pour les '' hommes '' comme il avait dit, alors je savais qu'il avait fini et j'attendai qu'il sorte de la douche pour que j'y rentre à mon tour, au moment on nous nous croisiâme, l'un allant et l'autre sortant, il me fit une reffléxion, du style: " tu bandes " ???, puis aussitôt il enchaina avec: " tu sais ce que ça veux dire une pipe " ???, je ne réalisais pas toutes ces choses qu'il me disait et je ne comprenais tout simplement pas ou il voulait en venir, ce que par contre il me vint à l'esprit aussitôt, c'est que jamais il ne m'avait parlé comme ça, comme si soudain j'étais devenu son " pote ", moi qui aurrait toujours voulu qu'il s'intérrésse à moi et qu'il soit le père que je n'avais plus, je me suis soudain ouvert à lui et le piège se referma aussitôt sur moi, il me dit soudain: je vais te montrer, il se mit devant moi et me fit une félation, puis il se releva et me dit de lui en faira autant, sans comprendre je lui fit et après il me dit, la prochaine fois je te montrerai ce que c'est " une sodomisation ", mais surtout tu ne dis rien à ta mère, c'est un secret entre nous ...
Je n'avais rien compris et rien vu venir, comment pouvais-je être aussi naïf et bête à ce moment là, mais je n'avais aussi jamais était cherché ces choses là et voilà que l'on mit entrainé sans préambule et sans me prévenir du danger, mais il était déjà trop tard, le loup avait commencé à me dévorer et ma vie, mon corps, mon esprit d'enfant ne m'appartenaient déjà plus et j'allais le payer très cher, car ça allait détruire tout ce que j'aurai pu être et devenir, se fut un véritable ras de marrée intérieur, avant de devenir un cancer qui me rongea pendant des années entières...
Le lendemain commença pour moi, un nouveau éclairage de la vie, quand j'arriva dans la cours de mon collège, j'enttendis les garçons parler entres eux et à cet instant, je reçu comme un coup de couteau en moi, leurs mots, leurs phrases que jusqu'alors ne m'atteignaient pas, ne comprennaient pas, surtout n'enttendaient pas, à ce moment là devinrent si limpide et réelle, ils parlaient de sexe, de filles etc..., et là je compris soudain ce qui c'était passé la veille avec mon beau-père, mais c'était bien trop tard, jamais il n'aurait du se passer tout cela, c'était interdit,je prennais conscience que je méttais fait avoir, mais il était impossible de revenir en arrière et que j'étais soudain entré dans le monde des adultes, par un passage brutal et indécent, qu'aucun adulte n'avait le droit de faire à un enfant, de ce fait je quitté aussi le monde de l'innocence et de l'enfance, avec un choc immense, je devenais soudain adulte à presque 14 ans, pour encaisser tout le poid du mal et des souffrances que j'allais encore devoir encaisser, mais surtout pour y survivre et pour apprendre à grandir et devenir un " homme ", qui peut vous dire aujourd'hui, sans égocentrisme, ni fierté mal placé: " je me suis fait tout seul ".
Avis aux parents:
Après avoir lu ci-dessus, vous comprendrez que je ne peut faire autrement que de vous mêttre en garde, attention à ce que font vos enfants, attention surtout avec qui sont vos enfants, ne minimiser aucunes situations, personnes, avant d'être sur que tout va bien, que tout se passe bien, que votre ou vos enfants sont en confiance, car je vous le rappel, il y a un loup dans chaques bergeries, vous ne pouvez pas répondre de qui que ce soit, alors veillez a ce que vos enfants soient bien entourés, c'est votre devoir, votre place de père, de mère, de personnes ayant autorité, etc..., ainsi vous pourrez prévenir le maximum de dérapage et si par hazard il se passait quand même quelque chose, vous ne pourriez vous le repprocher, car vous aurriez fait le maximum et votre enfant vous en sera gréer, on ne laisse pas un enfant seul dans la rue, seul sans surveillance, sans être sur de ces fréquentation, trop souvent aujourd'hui trop d'enfant sont laissé seuls face à eux même, des enfants sont fait pour être des enfants et des adultes, des adultes, sans en faire des trop protéger, mais chaque choses en son temps et en son heure, alors veillez et ne dormez pas quand vous avez des enfanrs, car quand l'impensable arrive, il est trop tard pour les repproches, vos enfants méritent mieux que ça, non ???...
C'est un moment difficile pour raconter le passage ou tout à bousculé, ou de l'innocence d'un enfant, je suis passé au monde dépravé d'un adulte sans scrupules et sans barrière.
D'abord j'aimerai dire que je n'ai jamais été en avance sur la sexualité, j'étais un enfant qui avait 13 ans, presque 14 ans et qui ne se posait pas de question, j'étais loin de tout ça, autour de moi gravité pas mal de garçons, surtout dans ma classe de 5éme, mais je ne l'ai enttendait pas, tout du moin pas encore, il ni a que lorsque je jouais aux petites voitures que j'entrouvais une porte liée à la sexualité, autrement dit, je m'inventais être un homme et une femme qui se construisaient une belle maison dans le sable, ils avaient de belles voitures, une belle vie et puis ils leurs arrivaient aussi des épreuves de la vie, c'était mon imagination, ils avaient aussi des enfants, des bébés, bref, c'était la vie, mais je ne sais pas si dans ma tête alors, avec tout ce que j'avais déjà véccus, je prennais la mesure de toutes ces choses que je ne connaissais pas, puis je pense aussi que je souffrais déjà pas mal de ce monde d'adulte, ce qui fait qu'a ces instants ou je pouvais vivre en étant un " vrai " enfant, alors je les vivaient à 100 à l'heure, sans me soucier de la moindre importance de mes jeux...
Aussi quand mon beau-père arriva vers moi, une fin d'après-midi, ou nous avions tous étaient en sortie au lac de Contrexéville à côté de Vittel, je n'ai pensé à rien et ne m'attendais à rien, d'abord aussi parce qu'il ne c'était jamais intérréssé à moi en tant qu'enfant, personne, seulement pour me faire du mal, m'insulter, me rabaisser,alors j'étais loin de m'imaginer quoique se soit...
Il vanait de prendre une douche, dans la chaufferie qu'il avait aménagé en y ajoutant une douche, pour les '' hommes '' comme il avait dit, alors je savais qu'il avait fini et j'attendai qu'il sorte de la douche pour que j'y rentre à mon tour, au moment on nous nous croisiâme, l'un allant et l'autre sortant, il me fit une reffléxion, du style: " tu bandes " ???, puis aussitôt il enchaina avec: " tu sais ce que ça veux dire une pipe " ???, je ne réalisais pas toutes ces choses qu'il me disait et je ne comprenais tout simplement pas ou il voulait en venir, ce que par contre il me vint à l'esprit aussitôt, c'est que jamais il ne m'avait parlé comme ça, comme si soudain j'étais devenu son " pote ", moi qui aurrait toujours voulu qu'il s'intérrésse à moi et qu'il soit le père que je n'avais plus, je me suis soudain ouvert à lui et le piège se referma aussitôt sur moi, il me dit soudain: je vais te montrer, il se mit devant moi et me fit une félation, puis il se releva et me dit de lui en faira autant, sans comprendre je lui fit et après il me dit, la prochaine fois je te montrerai ce que c'est " une sodomisation ", mais surtout tu ne dis rien à ta mère, c'est un secret entre nous ...
Je n'avais rien compris et rien vu venir, comment pouvais-je être aussi naïf et bête à ce moment là, mais je n'avais aussi jamais était cherché ces choses là et voilà que l'on mit entrainé sans préambule et sans me prévenir du danger, mais il était déjà trop tard, le loup avait commencé à me dévorer et ma vie, mon corps, mon esprit d'enfant ne m'appartenaient déjà plus et j'allais le payer très cher, car ça allait détruire tout ce que j'aurai pu être et devenir, se fut un véritable ras de marrée intérieur, avant de devenir un cancer qui me rongea pendant des années entières...
Le lendemain commença pour moi, un nouveau éclairage de la vie, quand j'arriva dans la cours de mon collège, j'enttendis les garçons parler entres eux et à cet instant, je reçu comme un coup de couteau en moi, leurs mots, leurs phrases que jusqu'alors ne m'atteignaient pas, ne comprennaient pas, surtout n'enttendaient pas, à ce moment là devinrent si limpide et réelle, ils parlaient de sexe, de filles etc..., et là je compris soudain ce qui c'était passé la veille avec mon beau-père, mais c'était bien trop tard, jamais il n'aurait du se passer tout cela, c'était interdit,je prennais conscience que je méttais fait avoir, mais il était impossible de revenir en arrière et que j'étais soudain entré dans le monde des adultes, par un passage brutal et indécent, qu'aucun adulte n'avait le droit de faire à un enfant, de ce fait je quitté aussi le monde de l'innocence et de l'enfance, avec un choc immense, je devenais soudain adulte à presque 14 ans, pour encaisser tout le poid du mal et des souffrances que j'allais encore devoir encaisser, mais surtout pour y survivre et pour apprendre à grandir et devenir un " homme ", qui peut vous dire aujourd'hui, sans égocentrisme, ni fierté mal placé: " je me suis fait tout seul ".
Avis aux parents:
Après avoir lu ci-dessus, vous comprendrez que je ne peut faire autrement que de vous mêttre en garde, attention à ce que font vos enfants, attention surtout avec qui sont vos enfants, ne minimiser aucunes situations, personnes, avant d'être sur que tout va bien, que tout se passe bien, que votre ou vos enfants sont en confiance, car je vous le rappel, il y a un loup dans chaques bergeries, vous ne pouvez pas répondre de qui que ce soit, alors veillez a ce que vos enfants soient bien entourés, c'est votre devoir, votre place de père, de mère, de personnes ayant autorité, etc..., ainsi vous pourrez prévenir le maximum de dérapage et si par hazard il se passait quand même quelque chose, vous ne pourriez vous le repprocher, car vous aurriez fait le maximum et votre enfant vous en sera gréer, on ne laisse pas un enfant seul dans la rue, seul sans surveillance, sans être sur de ces fréquentation, trop souvent aujourd'hui trop d'enfant sont laissé seuls face à eux même, des enfants sont fait pour être des enfants et des adultes, des adultes, sans en faire des trop protéger, mais chaque choses en son temps et en son heure, alors veillez et ne dormez pas quand vous avez des enfanrs, car quand l'impensable arrive, il est trop tard pour les repproches, vos enfants méritent mieux que ça, non ???...
lundi 15 mars 2010
mon histoire et mes conseils suite
Scénes de vie conjugale par ricochet:
J'ai envie de raconter divers moments qui sont à jamais gravés en moi, des choses tellement impensable et pourtant vraies, par ma mère ou mon bourreau; ma mère à fait dépréssions sur dépréssions, étant hospitalisée à chaque fois, assez loin de la maison, dans une maison de repos à Mirecourt dans les Vosges, mais mon beau-père à force de toucher d'un peu trop près de la bouteille, se trouva lui aussi, pendant 2 à 3 années consécutives aussi en maison de repos, plutôt en cure de désintoxication, chacuns d'un côté, une fois ma mère était partie en maison de repos et il était seul à la maison,il c'est trouvé dans un état bien avançé, c'est alors qu'il a eut l'idée de vouloir se suicider, il est grimpé sur un balancier d'une chaise de bébé qu'avait été utilisé pour ma soeur, puis il a mit une corde et ironie du sort, il c'est retrouvé le cul par-terre, imaginé...
Incroyable, mais vrai, il aurrait pu au moin ne pas se rater, enfin la voisine est arrivé à ce moment là et là trouvé éffondré sur le sol du grenier, que faisait-elle là, mister et boule de gomme...En tous les cas, elle a appellé les urgences et il c'est retrouvé avec ma mère dans la même maison de repos, chacuns de son côté, on pourrait en rire comme un film de comédie, si ce n'était pas si con et ridicule, alors qu'un enfant était malheureux et grandissait très mal,mais ce n'ai encore pas de moi que l'on s'occupa, je devais vraiment être invicible, alors c'est comme ça que je me construisit, entre absence et maltraitances, entouré de personnes qui ne tennaient pas à moi, sans m'en rendre vraiment compte j'ai grandi et je me suis fait une coquille, pour survive et avancer autour d'adultes qui finalement n'en étaient pas, en tous les cas pas assez mur et censé pour avoir en charge des enfants...
A un autre moment,à noël ou il y avait le frère à ma mère, sa femme et ses chers enfants, il se réveilla en pleine nuit, criant, ameutant toute la maison, il fallait allumé la télé, car son village natale passait à la téle, pour un match de foot en direct avec une grande ville des Vosges, dont je ne me souviens plus du nom, imaginé la tête de tout le monde et de son état, mais le pire c'est qui l'a fallut un long moment avant qu'il ne se calme et qu'on lui fasse comprendre que ce n'était pas possible...
quelques années plus tard quand j'eu 16 ans, ma mère du être hospitalisée, pour un cancer, il arriva complétement saoul à l'hopital, demanda à voir le médecin en faisant un grand scandale, puis en face du médecin, à côté de la porte entrouverte de la chambre de ma mère qui ne savait encore rien, il cria dans un état lamentable: docteur je sais que ma femme à un cancer, dite moi qu'elle va creuver ???
Je défi qui que se soit de se sentir bien dans ses pompes face à un tel individus, en tout cas ma mère fut au courant de sa maladie, comme moi même d'ailleurs, qui vena voir dans ma chambre dans un état tout aussi lamentable, pour me dire à mon tout : ta mère à un cancer et elle va creuver, charmant n'esce pas ???
A ce moment là, je cru que le ciel me tombait sur la tête et la façon si diplomate dont il me l'annonça, m'assomma et me fit énormément de peine, quand j'y repense avec tout ce que je sais aujourd'hui, cela parait bien loin et dérrisoire...
J'ai envie de raconter divers moments qui sont à jamais gravés en moi, des choses tellement impensable et pourtant vraies, par ma mère ou mon bourreau; ma mère à fait dépréssions sur dépréssions, étant hospitalisée à chaque fois, assez loin de la maison, dans une maison de repos à Mirecourt dans les Vosges, mais mon beau-père à force de toucher d'un peu trop près de la bouteille, se trouva lui aussi, pendant 2 à 3 années consécutives aussi en maison de repos, plutôt en cure de désintoxication, chacuns d'un côté, une fois ma mère était partie en maison de repos et il était seul à la maison,il c'est trouvé dans un état bien avançé, c'est alors qu'il a eut l'idée de vouloir se suicider, il est grimpé sur un balancier d'une chaise de bébé qu'avait été utilisé pour ma soeur, puis il a mit une corde et ironie du sort, il c'est retrouvé le cul par-terre, imaginé...
Incroyable, mais vrai, il aurrait pu au moin ne pas se rater, enfin la voisine est arrivé à ce moment là et là trouvé éffondré sur le sol du grenier, que faisait-elle là, mister et boule de gomme...En tous les cas, elle a appellé les urgences et il c'est retrouvé avec ma mère dans la même maison de repos, chacuns de son côté, on pourrait en rire comme un film de comédie, si ce n'était pas si con et ridicule, alors qu'un enfant était malheureux et grandissait très mal,mais ce n'ai encore pas de moi que l'on s'occupa, je devais vraiment être invicible, alors c'est comme ça que je me construisit, entre absence et maltraitances, entouré de personnes qui ne tennaient pas à moi, sans m'en rendre vraiment compte j'ai grandi et je me suis fait une coquille, pour survive et avancer autour d'adultes qui finalement n'en étaient pas, en tous les cas pas assez mur et censé pour avoir en charge des enfants...
A un autre moment,à noël ou il y avait le frère à ma mère, sa femme et ses chers enfants, il se réveilla en pleine nuit, criant, ameutant toute la maison, il fallait allumé la télé, car son village natale passait à la téle, pour un match de foot en direct avec une grande ville des Vosges, dont je ne me souviens plus du nom, imaginé la tête de tout le monde et de son état, mais le pire c'est qui l'a fallut un long moment avant qu'il ne se calme et qu'on lui fasse comprendre que ce n'était pas possible...
quelques années plus tard quand j'eu 16 ans, ma mère du être hospitalisée, pour un cancer, il arriva complétement saoul à l'hopital, demanda à voir le médecin en faisant un grand scandale, puis en face du médecin, à côté de la porte entrouverte de la chambre de ma mère qui ne savait encore rien, il cria dans un état lamentable: docteur je sais que ma femme à un cancer, dite moi qu'elle va creuver ???
Je défi qui que se soit de se sentir bien dans ses pompes face à un tel individus, en tout cas ma mère fut au courant de sa maladie, comme moi même d'ailleurs, qui vena voir dans ma chambre dans un état tout aussi lamentable, pour me dire à mon tout : ta mère à un cancer et elle va creuver, charmant n'esce pas ???
A ce moment là, je cru que le ciel me tombait sur la tête et la façon si diplomate dont il me l'annonça, m'assomma et me fit énormément de peine, quand j'y repense avec tout ce que je sais aujourd'hui, cela parait bien loin et dérrisoire...
mercredi 10 mars 2010
Mon histoire et mes conseils suite
Les violences conjugales subits par les enfants:
Je revois et n'ai pas oublié des instants mémorables de scénes de violences orchestré par un beau-père en crise de manque ou en êtat d'ébriété avancé, il était une fois...
Un jour monsieur arriva un midi pour prendre son repas, il faisait plutôt froid dehors, mais là n'ai pas la question, je me souviens seulement qu'il est arrivé avec un air sombre, ce qui annonçait rien de bon, mais comme il était juste là pour le repas on allait peut-être éviter la corrida, et bien non, ma mère lui servit sa soupe, puis replaca la casserole dans laquelle était la soupe, sur la plaque de cuisson, du temps qu'elle y arrive, l'homme avait à peine mit sa cuillère dans son assiètte, qu'il s'en servait déjà comme une soucoupe volante, ma mère eut juste le temps de se déplacer, que l'assiètte arriva dans l'évier, ou elle éclata en mille morceaux, on eut tout suite des mots sur cette affaire en un : ta soupe est froide...
Un autre jour, comme ces jours ou l'air sombre et ou l'on sent que quelque chose va nous arrivé, monsieur était tranquillement à table, la table était d'ailleurs mise, les assièttes, le pain, le vin biensur, enfin une table bien remplie, quand soudain il chercha les noises à ma mère, ce qui finissait par arrivait c'est que ma mère était devenue presque abonné à la bonne réplique, qui le faisait réagir agréssivement, je la soupsoune même avec le temps de n'avoir pas pu vivre autrement et que parfois s'il n'y avait pas de scandale et bien elle était malheureuse et il lu fallait chercher l'affrontement, térrible, mais bon pour l'instant, monsieur se mit à vociférer avec des remarques, des gros mots de volatiles, puis en un clin d'oeil, sans que l'on si attende, la table se retrouva à l'envers, avec tout son contenue parterre, se fut une telle violence que personne ne broncha, moi j'en étais tout chamboulé, imaginé vous la scéne, c'était une table ronde, dans la cuisine, il attrappa le pied principale et sa force de dément fit le reste, encore une fois, ma mère supporta toutes ces scénes horribles, sans jamais rien faire pour protéger ses propres enfants de ces violences gratuites, des années après, elle en ait encore, comme le pire qui m'ait arrivé, à dire, il faut oublier, ne plus y penser, je ne veux pas en parler, ce n'ai pas de ma faute...Comment voulez vous parler à un mur qui n'enttend rien de ce que vous lui dite et qui renie votre souffrance...
Autre lieu, autre moment, nous étions en Italy dans la maison de famille de ma mère, ou j'ai tant aimé passé tant de bons moments, si beaux si intense, malgré d'autre disputes etc...Même que souvent c'était entre ma grand-mère, cette fois maternelle et sa propre fille, ma mère, des faces à faces houleux...
Mais la scéne dont je me rappelle était après le décés de ma grand-mère, l'homme imbibé d'alcool comme à son accoutumé était dans un état avancé, quand il décida d'aller se coucher, mais au passage il prit tous les couteaux qu'il trouva sur son passage et voulu aller dormir avec, je ne me rappel pas ce que ma mère fit à ce moment là, mais la nuit fut très mouvementée et l'angoisse ne me quitta pas...
Quand je pense à la pèriode ou mon père à été tué, je repense à cet instant ou mes
grands-parents paternel on demandé ma garde exclusif, affirmant que ma mère était incapable de m'élever, j'ai toujours pensé que c'était une chose horrible qu'ils avaient fait à ma mère, biensur ma mère leur en a gardé une racune très amère, surtout à ma grand-mère qui comme je l'ai déjà dit, n'était pas une sainte, mais avait une langue bien fourchue, mais elle aussi avait perdu son fils, ma mère refusa de me donner à mes grands parents pendant des années, tout cela pour régler ses comptes, mais quand je réffléchi à tout ça aujourd'hui avec un bon reccul et surtout une autre image de ma mère, je pense que mes grands-parents avaient raison, ma mère a préféré m'emmener avec elle dans un endroit qu'elle ne connaissait pas elle même et chez des gens que l'on ne connaissait pas, en plus elle m'a entrainé dans cette spirale de l'enfer qui m'a détruit, elle a pourtant eut plusieur mise en garde, dont cette demande de garde de mes grands-parents, ainsi qu'après tout ces " incidents " qui montraient clairement la violence et la méchanceté de ce monstre qui ne pouvait s'arrêter là, mais elle a choisi intentionnellement de me garder avec elle, jour après jour, sans jamais revenir en arrière et dire à mes grands-parents, que finalement je serai plus heureux avec eux, dans ces décisions dramatique, elle m'a aussi séparé de toute ma famille, car nous avons fini par nous perdre tous, un jour il fut trop tard pour rattrapper un temps infiniment perdu, le constat est térrible, en plus d'avoir été maltraité, violé pendant des années par un monstre, d'avoir été tout simplement " abandonné par ma mère, j'ai perdu tout ceux qui étaient dans ma vie, comment peut-on faire ça à son propre enfant et le regarder sombrer jour après jour, à croire qu'elle voulait que je meurt de vivre tout cela et que je ne me reléve pas, pourtant il lui aurrait suffit de dire que j'étais en danger avec son mari et qu'il valait mieux pour moi que j'aille vivre avec mes grands-parents, ainsi je n'aurai rien connu de tout ce qui ma anéantit, la fierté et l'intrangigence d'une femme sont meurtriers, mais jamais elle ne l'a admi et ne le fera jamais, pour moi, je n'ai plus de mère, l'aura qui avait brillé des années dans mon coeur, c'est éteint au fur et à mesure que j'ai compris tout le mal qu'elle m'a fait et laissé faire, je pardonne et je pardonnerai, mais jamais je n'oublierai, jamais...
Elle eut aussi une grande mise en garde de la vie, quand elle tomba enceinte après ma demi-soeur, à ce moment là je ne le su pas, je l'ai apris des années après, mais pour moi se fut comme une confirmation, car je savais qu'il c'était passé quelque chose, enfin quand sa mère l'aprit, elle lui dit tout de suite: il est hors de question que tu es un autre enfant dans les conditions que tu vis avec cet homme qui n'aime pas ton fils et dans ton êtat dépréssif, tu vas venir en vacance ici ( en Italy ) et en passant pas la Suisse, tu iras te faire avorter et tu partiras le lendemain pour venir te reposer pendant les vacances ici,c'est ce qui se passa, je me rappel que nous sommes partie plutôt en début d'après midi, alors que d'habitude nous partions sur les 4 heures du matin, puis nous nous sommes arrêté en Suisse à Genéve je crois, alors que d'habitude, nous ne nous arrêtions jamais en Suisse, beaucoup trop cher, puis en plus nous avons pris une chambre d'hotel, ça aussi ça ne se faisait jamais, puis ma mère à disparu jusqu'au lendemain après midi, je me demandai ce qui pouvais bien se passer à ce moment là, car rien était normal, après que nous avons retrouvé ma mère, nous sommes partie enfin, chez ma grand-mère, finalement j'ai su des années après ( une quizaine d'années ) ce qui c'est vraiment passé, de la bouche même de ma mère, ma grand-mère avait tout arrangé et avait tout payée, une chose très étonnante qu'elle ait fait cela, sans jamais faire quoi que ce soit pour me protéger moi même un enfant qui avait une dizaine d'année et qui était en danger et dont ils étaient apparement tous vraiment conscient, une chose est sur, quand la mama Italienne disait quelque chose, tout le monde obéissait et point final et tout monstre qu'il était, devant ma grand-mère, il l'a fermait, même chez lui, alors pourquoi n'ont ils rien fait, pourquoi, pour moi aujourd'hui c'est impardonnable, quand on sait pas, qu'on enttend pas, c'est une chose, mais quand on a des appels et des appels, que l'on ne fait rien, on devient aussi coupable que le propre criminel en titre, pour moi, c'est clair, il n'y a pas à en douter...
Alors comprenait la mise en place des choses, des futurs actes irréverssibles, surtout ne laissait jamais des signes avant courreur, vous passer devant, sans jamais y faire attention, car sachez que cela peut être destructeur et même fatal pour votre enfant, d'autre n'ont pu supporter et se sont malheureusement suicidé, j'ai éssayé biensur par 2 fois, mais Dieu ma sauvé et j'ai eut la force de me relever et de continuer à exister, mais rien a été facile, alors soyez svp vigilant avec vos enfants, votre entourage et surtout écouter, regarder, observer, analyser, agisser...
Ps: Pour toutes vos questions, envies de contact, je suis à votre disposition au: georgelucienthierry@hotmail.fr, merci
Je revois et n'ai pas oublié des instants mémorables de scénes de violences orchestré par un beau-père en crise de manque ou en êtat d'ébriété avancé, il était une fois...
Un jour monsieur arriva un midi pour prendre son repas, il faisait plutôt froid dehors, mais là n'ai pas la question, je me souviens seulement qu'il est arrivé avec un air sombre, ce qui annonçait rien de bon, mais comme il était juste là pour le repas on allait peut-être éviter la corrida, et bien non, ma mère lui servit sa soupe, puis replaca la casserole dans laquelle était la soupe, sur la plaque de cuisson, du temps qu'elle y arrive, l'homme avait à peine mit sa cuillère dans son assiètte, qu'il s'en servait déjà comme une soucoupe volante, ma mère eut juste le temps de se déplacer, que l'assiètte arriva dans l'évier, ou elle éclata en mille morceaux, on eut tout suite des mots sur cette affaire en un : ta soupe est froide...
Un autre jour, comme ces jours ou l'air sombre et ou l'on sent que quelque chose va nous arrivé, monsieur était tranquillement à table, la table était d'ailleurs mise, les assièttes, le pain, le vin biensur, enfin une table bien remplie, quand soudain il chercha les noises à ma mère, ce qui finissait par arrivait c'est que ma mère était devenue presque abonné à la bonne réplique, qui le faisait réagir agréssivement, je la soupsoune même avec le temps de n'avoir pas pu vivre autrement et que parfois s'il n'y avait pas de scandale et bien elle était malheureuse et il lu fallait chercher l'affrontement, térrible, mais bon pour l'instant, monsieur se mit à vociférer avec des remarques, des gros mots de volatiles, puis en un clin d'oeil, sans que l'on si attende, la table se retrouva à l'envers, avec tout son contenue parterre, se fut une telle violence que personne ne broncha, moi j'en étais tout chamboulé, imaginé vous la scéne, c'était une table ronde, dans la cuisine, il attrappa le pied principale et sa force de dément fit le reste, encore une fois, ma mère supporta toutes ces scénes horribles, sans jamais rien faire pour protéger ses propres enfants de ces violences gratuites, des années après, elle en ait encore, comme le pire qui m'ait arrivé, à dire, il faut oublier, ne plus y penser, je ne veux pas en parler, ce n'ai pas de ma faute...Comment voulez vous parler à un mur qui n'enttend rien de ce que vous lui dite et qui renie votre souffrance...
Autre lieu, autre moment, nous étions en Italy dans la maison de famille de ma mère, ou j'ai tant aimé passé tant de bons moments, si beaux si intense, malgré d'autre disputes etc...Même que souvent c'était entre ma grand-mère, cette fois maternelle et sa propre fille, ma mère, des faces à faces houleux...
Mais la scéne dont je me rappelle était après le décés de ma grand-mère, l'homme imbibé d'alcool comme à son accoutumé était dans un état avancé, quand il décida d'aller se coucher, mais au passage il prit tous les couteaux qu'il trouva sur son passage et voulu aller dormir avec, je ne me rappel pas ce que ma mère fit à ce moment là, mais la nuit fut très mouvementée et l'angoisse ne me quitta pas...
Quand je pense à la pèriode ou mon père à été tué, je repense à cet instant ou mes
grands-parents paternel on demandé ma garde exclusif, affirmant que ma mère était incapable de m'élever, j'ai toujours pensé que c'était une chose horrible qu'ils avaient fait à ma mère, biensur ma mère leur en a gardé une racune très amère, surtout à ma grand-mère qui comme je l'ai déjà dit, n'était pas une sainte, mais avait une langue bien fourchue, mais elle aussi avait perdu son fils, ma mère refusa de me donner à mes grands parents pendant des années, tout cela pour régler ses comptes, mais quand je réffléchi à tout ça aujourd'hui avec un bon reccul et surtout une autre image de ma mère, je pense que mes grands-parents avaient raison, ma mère a préféré m'emmener avec elle dans un endroit qu'elle ne connaissait pas elle même et chez des gens que l'on ne connaissait pas, en plus elle m'a entrainé dans cette spirale de l'enfer qui m'a détruit, elle a pourtant eut plusieur mise en garde, dont cette demande de garde de mes grands-parents, ainsi qu'après tout ces " incidents " qui montraient clairement la violence et la méchanceté de ce monstre qui ne pouvait s'arrêter là, mais elle a choisi intentionnellement de me garder avec elle, jour après jour, sans jamais revenir en arrière et dire à mes grands-parents, que finalement je serai plus heureux avec eux, dans ces décisions dramatique, elle m'a aussi séparé de toute ma famille, car nous avons fini par nous perdre tous, un jour il fut trop tard pour rattrapper un temps infiniment perdu, le constat est térrible, en plus d'avoir été maltraité, violé pendant des années par un monstre, d'avoir été tout simplement " abandonné par ma mère, j'ai perdu tout ceux qui étaient dans ma vie, comment peut-on faire ça à son propre enfant et le regarder sombrer jour après jour, à croire qu'elle voulait que je meurt de vivre tout cela et que je ne me reléve pas, pourtant il lui aurrait suffit de dire que j'étais en danger avec son mari et qu'il valait mieux pour moi que j'aille vivre avec mes grands-parents, ainsi je n'aurai rien connu de tout ce qui ma anéantit, la fierté et l'intrangigence d'une femme sont meurtriers, mais jamais elle ne l'a admi et ne le fera jamais, pour moi, je n'ai plus de mère, l'aura qui avait brillé des années dans mon coeur, c'est éteint au fur et à mesure que j'ai compris tout le mal qu'elle m'a fait et laissé faire, je pardonne et je pardonnerai, mais jamais je n'oublierai, jamais...
Elle eut aussi une grande mise en garde de la vie, quand elle tomba enceinte après ma demi-soeur, à ce moment là je ne le su pas, je l'ai apris des années après, mais pour moi se fut comme une confirmation, car je savais qu'il c'était passé quelque chose, enfin quand sa mère l'aprit, elle lui dit tout de suite: il est hors de question que tu es un autre enfant dans les conditions que tu vis avec cet homme qui n'aime pas ton fils et dans ton êtat dépréssif, tu vas venir en vacance ici ( en Italy ) et en passant pas la Suisse, tu iras te faire avorter et tu partiras le lendemain pour venir te reposer pendant les vacances ici,c'est ce qui se passa, je me rappel que nous sommes partie plutôt en début d'après midi, alors que d'habitude nous partions sur les 4 heures du matin, puis nous nous sommes arrêté en Suisse à Genéve je crois, alors que d'habitude, nous ne nous arrêtions jamais en Suisse, beaucoup trop cher, puis en plus nous avons pris une chambre d'hotel, ça aussi ça ne se faisait jamais, puis ma mère à disparu jusqu'au lendemain après midi, je me demandai ce qui pouvais bien se passer à ce moment là, car rien était normal, après que nous avons retrouvé ma mère, nous sommes partie enfin, chez ma grand-mère, finalement j'ai su des années après ( une quizaine d'années ) ce qui c'est vraiment passé, de la bouche même de ma mère, ma grand-mère avait tout arrangé et avait tout payée, une chose très étonnante qu'elle ait fait cela, sans jamais faire quoi que ce soit pour me protéger moi même un enfant qui avait une dizaine d'année et qui était en danger et dont ils étaient apparement tous vraiment conscient, une chose est sur, quand la mama Italienne disait quelque chose, tout le monde obéissait et point final et tout monstre qu'il était, devant ma grand-mère, il l'a fermait, même chez lui, alors pourquoi n'ont ils rien fait, pourquoi, pour moi aujourd'hui c'est impardonnable, quand on sait pas, qu'on enttend pas, c'est une chose, mais quand on a des appels et des appels, que l'on ne fait rien, on devient aussi coupable que le propre criminel en titre, pour moi, c'est clair, il n'y a pas à en douter...
Alors comprenait la mise en place des choses, des futurs actes irréverssibles, surtout ne laissait jamais des signes avant courreur, vous passer devant, sans jamais y faire attention, car sachez que cela peut être destructeur et même fatal pour votre enfant, d'autre n'ont pu supporter et se sont malheureusement suicidé, j'ai éssayé biensur par 2 fois, mais Dieu ma sauvé et j'ai eut la force de me relever et de continuer à exister, mais rien a été facile, alors soyez svp vigilant avec vos enfants, votre entourage et surtout écouter, regarder, observer, analyser, agisser...
Ps: Pour toutes vos questions, envies de contact, je suis à votre disposition au: georgelucienthierry@hotmail.fr, merci
La possibilité d'un nouveau départ
" JE SUIS VIVANT "
J'ai enfin porté plainte
Après des années de souffrances
Pour ce que d'autres prennaient pour des feintes
Alors que ma vie n'était qu'érrance
Pour la première fois aujourd'hui
J'ai envie de crier, je suis vivant
Dieu m'a donné la liberté
Même si la préscription et de mise
Sur tout ceux qui m'ont baffoués
Ils ne font plus partis de mes hantises
J'ai enfin trouvé un havre de douceur
Qui m'a permis de poser mes fardeaux
De disséquer les épreuves et les malheurs
Qui m'ont fait si souvent courber le dos
Je remercie Dieu de m'avoir donné une femme
Qui a été la mère que je n'ai pas eut
Me donnant les limites et la force de garder la flamme
Ainsi qu'un petit garçon en cadeau du temps perdu
Je suis encore reconnaissant de cet entourage
Qui m'a donné sa confiance et tout son amour
Sans jamais me juger et me faire barrage
Le temps fut long et triste, mais la nuit c'est fait jour
Je sais que le chemin est encore long
Que rien ai encore gagné, mais je suis vivant
J'ai enfin envie de vivre pour de bon
Pour venir en aide à ceux qui ont subit les méchants
Aujourd'hui et le jour de ma reconstruction
Alors que je n'avais que mit des rustines sur mes bléssures
Mais chaque jour de prière, m'a donné l'ambition
De pouvoir enfin aller vers le ciel azur
J'ai subit ce monde si dur et sans compassion
Trop souvent abandonné dans cet univers trop grand
Mais j'ai tenu, je me suis battu avec conviction
Et aujourd'hui je peut crier " je suis vivant " .
Ecrit par Hugo Gall ( pseudonyme de TH..... GA..... ) à Lagny Sur Marne le 10-03-2010
Merci de vos encouragements, de partager se blog en famille, amis, connaissances, vous pouvez me joindre au:georgelucienthierry@hotmail.com, bonne lecture et évasion
Vous pouvez devenir un abonné fidéle en vous inscrivant à se blog, c'est gratuit et vous serez averti à chaque nouveaux méssages, merci à vous
J'ai enfin porté plainte
Après des années de souffrances
Pour ce que d'autres prennaient pour des feintes
Alors que ma vie n'était qu'érrance
Pour la première fois aujourd'hui
J'ai envie de crier, je suis vivant
Dieu m'a donné la liberté
Même si la préscription et de mise
Sur tout ceux qui m'ont baffoués
Ils ne font plus partis de mes hantises
J'ai enfin trouvé un havre de douceur
Qui m'a permis de poser mes fardeaux
De disséquer les épreuves et les malheurs
Qui m'ont fait si souvent courber le dos
Je remercie Dieu de m'avoir donné une femme
Qui a été la mère que je n'ai pas eut
Me donnant les limites et la force de garder la flamme
Ainsi qu'un petit garçon en cadeau du temps perdu
Je suis encore reconnaissant de cet entourage
Qui m'a donné sa confiance et tout son amour
Sans jamais me juger et me faire barrage
Le temps fut long et triste, mais la nuit c'est fait jour
Je sais que le chemin est encore long
Que rien ai encore gagné, mais je suis vivant
J'ai enfin envie de vivre pour de bon
Pour venir en aide à ceux qui ont subit les méchants
Aujourd'hui et le jour de ma reconstruction
Alors que je n'avais que mit des rustines sur mes bléssures
Mais chaque jour de prière, m'a donné l'ambition
De pouvoir enfin aller vers le ciel azur
J'ai subit ce monde si dur et sans compassion
Trop souvent abandonné dans cet univers trop grand
Mais j'ai tenu, je me suis battu avec conviction
Et aujourd'hui je peut crier " je suis vivant " .
Ecrit par Hugo Gall ( pseudonyme de TH..... GA..... ) à Lagny Sur Marne le 10-03-2010
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